Prêter quelque chose à un frère pour qu'il l'utilise, ou lui confier un bien à garder : deux gestes de bienveillance, deux niveaux de responsabilité.
À la fin de cette fiche, tu sauras distinguer la 'âriyya (prêt à usage : on prête un bien pour qu'il soit utilisé puis rendu) de la wadî'a (dépôt : on confie un bien pour qu'il soit gardé), et tu connaîtras la règle commune : pas de responsabilité sans faute, sauf cas spécifiques.
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« Tout acte de bonté est une aumône. »
Source : al-Bukhârî et Muslim — base de l'esprit qui anime la 'âriyya.
La 'âriyya (prêt à usage) est un service rendu : « tiens, prends ma perceuse, ramène-la-moi quand tu auras fini ». Le bien sert à l'emprunteur, qui en bénéficie. La wadî'a (dépôt) est l'inverse : « tiens, garde mon paquet quelques jours, je viendrai le récupérer ». Le bien est confié au dépositaire, qui rend service au déposant. Dans les deux cas, l'islâm encourage ces gestes — ce sont des actes de bienveillance — et fixe une règle commune : pas de responsabilité sans faute (négligence ou dépassement de l'usage convenu).
Deux blocs : la 'âriyya et la wadî'a, avec leur règle commune de responsabilité.
Erreurs à éviter et mini-quiz.
Différence entre 'âriyya et wadî'a ?
Quand l'emprunteur est-il responsable de la perte du bien ?
L'argent en banque est-il une wadî'a ?