La fonction de juge, la procédure des litiges, la charge de la preuve, et les conditions du témoin — fondations d'un système judiciaire islamique.
À la fin de cette fiche, tu connaîtras la fonction du qâḍî, la règle d'or « la preuve incombe au demandeur, le serment au défendeur », les types de preuves (témoignage, document, indices), et les conditions du témoin juste.
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« La preuve incombe au demandeur, et le serment à celui qui nie. »
Sources : al-Bayhaqî et autres, ḥasan — règle d'or de la procédure judiciaire islamique.
Le Prophète ﷺ a dit : « Trois juges : deux en Enfer, un au Paradis. Celui qui connaît la vérité et juge selon elle est au Paradis ; celui qui juge contre la vérité est en Enfer ; celui qui juge sans savoir est aussi en Enfer » (Abû Dâwûd, ṣaḥîḥ). Le qâḍî est responsable devant Allah de chacune de ses décisions. Le fiqh organise donc minutieusement les conditions du juge, la procédure, la charge de la preuve et les conditions du témoin. Cette organisation est l'ancêtre directe des principes modernes du procès équitable.
Trois blocs : fonction du juge, charge de la preuve, témoignage.
Cite la règle d'or de la procédure islamique.
Combien de témoins pour une affaire financière ?
Le qâḍî peut-il juger en colère ?