L'ablution majeure : quand elle s'impose, comment l'accomplir, ce qui est interdit avant elle.
À la fin de cette fiche, tu sauras dans quels cas le ghusl devient obligatoire, tu connaîtras la description prophétique complète et son minimum, et tu sauras ce qu'il est interdit de faire tant qu'on est en état de janâba ou de ḥayḍ.
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« Et si vous êtes en état de janâba, alors purifiez-vous » (al-Mâ'ida, 6). « Ne les approchez pas jusqu'à ce qu'elles soient purifiées ; quand elles se sont purifiées (par le ghusl), allez à elles comme Allah vous l'a ordonné » (al-Baqara, 222).
Sources : Coran, al-Mâ'ida 6 ; al-Baqara 222.
Le ghusl est le second moyen de la purification du ḥadath — après le wuḍû'. Il lève le ḥadath majeur (janâba, fin des règles ou des lochies). Selon la Sunna, il englobe le wuḍû' s'il est accompli correctement : un seul ghusl bien fait suffit pour entrer en prière.
Du déclencheur à la prière, sans excès.
Cite les 4 causes du ghusl obligatoire.
Quel est le minimum d'un ghusl valide ?
Faut-il refaire un wuḍû' après le ghusl ?
La femme en ḥayḍ peut-elle réciter le Coran ?
La femme rattrape-t-elle ses prières manquées pendant ses règles ?
Tu es en randonnée, tu te réveilles en janâba. Tu n'as qu'une bouteille d'eau d'1,5 L pour la journée — boire et purifier.
Réponse en 3 lignes :
1) Si l'eau te suffit pour un ghusl même minimal (par exemple en passant un linge mouillé sur tout le corps en suivant la séquence) : tu fais le ghusl.
2) Si le ghusl te priverait de l'eau nécessaire à la survie : tu passes au tayammum — Allah n'a pas voulu rendre la religion étroite.
3) Le tayammum lève alors le ḥadath majeur jusqu'à ce que tu trouves de l'eau.